Grégoire

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9 11/2015

Macha Makeïeff & Elie Wajeman : Femmes savantes et amours anarchistes – Podcast France Culture

lundi 9 novembre 2015|Catégories: Spectacle Vivant|Mots-clés: , , , |

Théâtre National de Marseille La Criée - «Trissotin ou les femmes savantes» de MolièreAu programme de Ping Pong ce soir Femmes savantes et amours anarchistes avec Macha Makeïeff, qui met en scène « Trissotin ou les Femmes Savantes » de Molière au Théâtre Gérard Philippe à Saint Denis puis en tournée (Créteil, La Criée à Marseille…).


Source : France Culture

11 10/2015

Joëlle Gayot reçoit Christophe Honoré – Podcast France Culture

dimanche 11 octobre 2015|Catégories: Spectacle Vivant|Mots-clés: , , , |

Le Théâtre de Lorient - Direction Eric Vigner - «Fin de l'Histoire» de Christophe Honoré

Joëlle Gayot reçoit Christophe Honoré, à l’occasion de sa mise en scène du spectacle « Fin de l’histoire« , d’après une pièce inachevée de Witold Gombrowicz, au Théâtre de Lorient (du 13 au 15 octobre), puis au Théâtre National de la Colline, à Paris, du 3 au 28 novembre…

Source : France Culture

21 09/2015

Interview de Macha Makeïeff – Journal La Marseillaise

lundi 21 septembre 2015|Catégories: Spectacle Vivant|Mots-clés: , , |

Macha Makeïeff, la directrice de la Criée, nous parle de la programmation de cette saison, de « Mise à feu ! » et de Molière.

Tout d’abord, pourquoi avoir appelé cette journée portes ouvertes « Mise à feu ! » ?

(rires) Je trouvais assez heureux de commencer par l’idée qu’un théâtre, dans le bon sens du terme, s’embrase de plein d’étonnement, de beauté, de spectacles surprenants d’artistes extrêmement variés. Quelque chose d’une réjouissance, de chaleureux, aussi quelque chose qui s’illumine sur le Vieux-Port, comme un repère. C’est une grande journée qui va inaugurer la saison, aujourd’hui, une journée absolument ouverte à tous quel que soit l’âge, même si on n’a pas l’habitude de fréquenter cette maison, c’est une journée gratuite mais c’est aussi une journée d’initiation artistique que ce soit par le dessin, le théâtre, la langue de Molière.

Quelles seront les activités proposées ?

Il y aura un atelier sur l’alexandrin, une répétition publique d’Emio Greco, on sera en contact avec des danseurs des performances, une initiation maquillage pour les enfants, aussi un parcours avec Philippe Fenouic dans les coulisses et dans la partie du théâtre où le public n’a pas accès dans les dédales de nos couloirs avec des improvisations auxquelles le public est convié à participer. C’est pour être en contact avec ce qui fabrique le théâtre, avec les artistes eux-mêmes, c’est une expérience très importante. C’est la Journée du patrimoine aussi parce que l’architecte Romain Barelli va expliquer le geste architectural de ce hall. Aller voir comment fabriquer un théâtre, les dessous, les coulisses, c’est du patrimoine mais c’est aussi une maison de théâtre.

Quelle sera la programmation de cette saison ?

Les programmations sont toujours traversées par des thèmes. Il y a deux thèmes importants et des créations, nous sommes avant tout un théâtre de création : il y a Animal ! Animal ! autour d’un spectacle avec des grues grises de Luc Petton où des danseurs font une chorégraphie avec de grands oiseaux magnifiques et nous en profiterons aussi pour avoir toutes une suite de débats avec Isabelle de Fontenay, un partenariat avec le Monde, de réflexions avec des historiens, avec des philosophes autour de ce qu’est l’animal par rapport à l’humain.

C’est-à-dire ?

C’est à la fois un sujet philosophique mais aussi accessible à chacun d’entre nous. C’est quelque chose qui m’importait que l’on aborde ici dans ce théâtre parce que c’est révélateur. Il n’y a pas plus important que l’animal pour être le révélateur de l’humain, de notre cœur humain. Le deuxième thème « Voyous Voyouses » autour de Jean Genet, des Cantates policières. C’est Arthur Nauzyciel qui a monté Splendid’s avec des acteurs américains, c’est quelque chose de très fort, de très beau, un texte qui aujourd’hui résonne de façon très puissante. Et puis les Cantates policières qui est une création du théâtre musical en collaboration avec l’opéra, là aussi avec une écriture littéraire, une création littéraire, création musicale aussi, une collaboration entre le théâtre et la musique comme je l’aime comme je la souhaite dans cette maison. Il faut venir voir les spectacles avec l’idée d’être étonné, d’être bousculé même. Je dirige un centre dramatique national et je suis tenue au bonheur de faire un spectacle par saison. Cette année c’est Trissotin ou Les Femmes savantes de Molière.

Justement, adapter cette pièce dans le contexte actuel où la place de la femme en société est toujours en mutation, pourrait-on parler d’acte militant ?

(rires) Oui vous avez raison, je pense que tout acte artistique a forcement une volonté de faire passer quelque chose qui est à la fois intime et universel. Il est vrai que ça a traversé ma vie de femme mais, en même temps, c’est de faire entendre que Molière, dans un langage poétique, est tellement drôle et il aborde des sujets très puissants qui traversent évidemment la société d’aujourd’hui, plus que jamais.

La Criée a récemment subi des transformations architecturales. En quoi étaient-elles nécessaires ?

C’était important à plus d’un titre. D’abord parce qu’il y avait un problème d’amiante il n’était pas question d’abandonner une si belle maison, une si belle équipe à ce poison, la page est tournée, on a désamianté les espaces publics. La deuxième chose c’est que, moi je suis pour la beauté, cette ville change, elle est traversée par un urbanisme magnifique, continu, donc je pense que c’est une réponse artistique aussi que de faire intervenir un architecte dans un théâtre. Et troisièmement, c’était aussi mon projet, pour cette maison que d’avoir un hall qui soit comme le troisième lieu artistique de la maison puisqu’on a une grande salle de presque 800 places, une petite salle de presque 300 places et puis on a désormais un espace où on peut y faire des performances, proposer des expressions plastiques, de la photographie, des images, toutes formes d’images mais aussi des spectacles dont le format ne se propose pas à nos salles. Ca permet d’accueillir de belles expositions. Notre ambition c’est de faire un théâtre pour chaque citoyen.

Source : Journal La Marseillaise

18 09/2015

Trois raisons d’aller écouter Bartabas à Télérama Dialogue #3 – Arts et scènes – Télérama.fr

vendredi 18 septembre 2015|Catégories: Spectacle Vivant|Mots-clés: , , |

Son nouveau spectacle a illuminé les festivals d’été. Le cavalier-metteur en scène, fondateur de Zingaro, sera l’une des fortes têtes de notre journée de rencontres, lundi 21 septembre.

1 – Parce que de tous les inventeurs d’imaginaire et de performance scénique en activité, il est sans doute le plus physiquement, le plus radicalement engagé dans son art : Bartabas est un créateur total (démiurge, diront certains), qui vit parmi ses animaux, ses partenaires, ses cavaliers ; qui vit surtout au cœur même de ses idées, ses obsessions, sa galopante érudition (musique classique, peinture, cultures d’ailleurs…). Affûté comme jamais, ce sportif de haut niveau qu’on n’a pas vu vieillir (58 ans déjà) semble vivre chaque jour comme si c’était le premier. Ou le dernier. Debout quotidiennement à six heures pour faire travailler ses chevaux en son petit royaume de Zingaro (au fort d’Aubervilliers) et affiner sans cesse ses propres gestes, il n’en redevient pas moins chaque matin un chef d’entreprise, l’homme le plus exposé dans cette extraordinaire aventure : le cheminement d’une troupe de saltimbanques (de plus en plus étoffée, 100 personnes aujourd’hui) sur toutes les routes du monde depuis plus de trente et un ans.

De tout cela (l’entreprise humaine du théâtre équestre Zingaro, l’écriture et la création des spectacles, et bien sûr la relation charnelle de l’écuyer à sa monture), il parle avec une force qui n’en finit pas d’épater. Une rencontre avec Bartabas n’est jamais polissée, cadrée, maîtrisée. Elle est ce qu’il en fait, selon l’énergie du moment.

2 – Parce le nouveau spectacle de Zingaro, On achève bien les anges (élégies), recevra ses premiers spectateurs franciliens à partir du 23 octobre. Succès public immédiat, cette nouvelle création – la treizième en trente ans – en a déjà attiré plus de 30 000 lors de sa présentation à Lyon, dans le cadre des Nuits de Fourvière, puis 22 000 à Auch, au Pôle national des arts du cirque (Circa). A Aubervilliers, le chapiteau et sa réjouissante antichambre – le grand café/musée vivant où il ne faut pas manquer de venir à l’avance, histoire de se mettre dans l’ambiance – verront bientôt défiler 1 200 paires d’yeux ébahies chaque soir – jusqu’à février. Les réservations viennent d’ouvrir.

A noter que Bartabas lui-même, après plus de mille représentations où il restait dans l’ombre des coulisses, se présentera à nouveau au centre de l’arène dans ce spectacle où la musique de Tom Waits sera une autre forte présence.

3 – Parce que son « actualité médiatique » s’enrichit de plusieurs autres rendez-vous. Au cinéma, on le verra – en compagnie complice de son cheval préféré Le Caravage – sous l’œil d’Alain Cavalier, témoin privilégié des cérémonies matinales rapprochant l’homme de sa monture. Le Caravage sortira en salles le 28 octobre. A Versailles, où il dirige l’Académie équestre, la troupe donne chaque week-end La Voie de l’écuyer – Opus 2015 (les samedis à 18h, les dimanches à 15h). Et rappelons qu’il n’est pas trop tard pour ce procurer le riche Almanach 1984-2014, publié l’an dernier par Actes Sud, pour les 30 ans de Zingaro. Un ouvrage grand format que Bartabas dédicacera précisément à la libraire du Ront-Point, lundi, à l’issue de la rencontre – donc vers 19h.

Source : Télérama.fr

15 07/2015

Avignon : l’affaire Bettencourt avec Anouk Grinberg – Le Figaro

mercredi 15 juillet 2015|Catégories: Spectacle Vivant|Mots-clés: , , |

TNP Villeurbanne - Direction Christian Schiaretti - «Bettencourt Boulevard» de Michel Vinaver

Dans le cadre du cycle de France Culture au musée Calvet, la comédienne a lu magistralement la pièce de son père, Michel Vinaver, Bettencourt Boulevard ou une histoire française.

Les politiques vont et viennent dans Avignon sans susciter la passion des foules. Mais la politique est au cœur du festival, avec des rencontres, des débats. C’est encore mieux quand le théâtre s’empare de sujets d’actualité.

Michel Vinaver, 88 ans, s’est toujours intéressé à la société, au monde. Lui qui fut l’un des grands dirigeants de Gillette France, a puisé ses arguments dans la guerre avec Les Coréens, dans les faits divers avec L’Ordinaire, dans l’entreprise avec Par-dessus bord, dans la réalité avec 11 septembre 2001.

Il y a un peu moins d’un an, L’Arche a publié sa nouvelle pièce, Bettencourt Boulevard ou une affaire française. Elle sera créée en novembre prochain, au Théâtre national Populaire de Villeurbanne, dans une mise en scène de Christian Schiaretti.

Cette pièce, Blandine Masson, directrice de la fiction à France Culture, l’a programmé en ouverture de l’excellent cycle de lectures et de mises en espace en public, donné dans la cour du Musée Calvet d’Avignon. C’est Michel Vinaver qui devait lire lui-même sa pièce. Mais il a été renversé dans le métro, à Paris, et a dû être hospitalisé avec une méchante fracture. C’est sa fille, la merveilleuse Anouk Grinberg, qui l’a remplacé. Elle a eu trois jours pour travailler et le résultat, vendredi soir, était remarquable.

Travail documentaire

Blandine Masson et Anouk Grinberg ont enregistré à l’aide d’un simple téléphone les propos de l’écrivain, lundi dernier et les diffusent liminairement. De sa voix ferme, Michel Vinaver explique son projet, analyse son propos. Pour lui, par-delà «l’affaire», c’est bien notre histoire qui affleure. Et la pièce en témoigne. Gilet sans manches et pantalon noirs, fine comme une brindille, Anouk Grinberg commence par la liste des personnages par ordre d’entrée en scène: chroniqueur, Eugène Schueller, Rabbin Robert Meyers, Liliane Bettencourt, François-Marie Banier, Patrice de Maistre, Françoise Bettencourt Meyers, Lindsay Owen-Jones, Dominique Gaspard, etc…Ils sont dix-sept personnages. Sans le faire exprès, Anouk Grinberg, très émue, a sauté un nom…Celui de Nicolas Sarkozy! Joli lapsus!

C’est que la pièce est bâtie sur un travail documentaire d’une précision profonde et l’on verra aussi apparaître en une scène hallucinante trois jeunes gens en visite en Allemagne en 1939, quelques semaines avant le déclenchement de la guerre: André BettencourtFrançois Dalle, qui fut le grand PDG de l’Oréal, François Mitterrand. Une évocation qui éclaire leurs relations futures, leurs mentalités et l’Histoire!

Michel Vinaver a construit la pièce en trente scènes qu’il nomme «éclats». Des précipités dramatiques très savoureux dans lesquels, de sa plume aigue, il cerne les personnages et les faits.

Source : Le Figaro

12 06/2015

Macha Makeïeff embarque ses Femmes Savantes en tournée – FranceTV Info

vendredi 12 juin 2015|Catégories: Spectacle Vivant|Mots-clés: , , |

Crée au Théâtre antique de Fourvière cet été, « Trissotin ou les femmes savantes » débute sa tournée au CDN d’Orléans le 29 septembre 2015 et part ensuite dans toute la France jusqu’au mois de mars 2016. Tombée entre les mains de Macha Makeïeff, la pièce de Molière prend un sérieux coup de botox.

Source : FranceTV Info

7 03/2015

Rencontre avec Pierre Lhomme – Cinémathèque de Toulouse

samedi 7 mars 2015|Catégories: Audiovisuel, Festivals|Mots-clés: , |

Pierre Lhomme, directeur de la photographie et invité d’honneur de la 9e édition du festival Zoom Arrière (6–14 mars 2015)

Les films et la couleur : une idylle mouvementée mais souvent fructueuse par Pierre Lhomme

En s’appuyant sur la dernière bobine de Cyrano de Bergerac et de la première de Camille Claudel, deux films pour lesquels il a remporté le César de la meilleure photographie, Pierre Lhomme nous éclairera sur les questions – techniques, esthétiques et historiques – liées à la couleur.

Le 7 mars 2015 à la Cinémathèque de Toulouse dans le cadre du 9e festival Zoom Arrière.
Captation : Carmen Grimaud

Source : Cinémathèque de Toulouse

16 02/2015

Dakh Daughters Band – TRACKS – arte

lundi 16 février 2015|Catégories: Spectacle Vivant|Mots-clés: , , , |

Les sept Ukrainiennes du Dakh Daughters Band, qui mélangent spectacle burlesque, punk et sons traditionnels, ont écrit l’hymne de l’Euromaïdan, du nom des rassemblements proeuropéens de 2013 et 2014 à Kiev.

13 10/2014

L’exposition « Duras Song » à la BPI – Podcast France Musique

lundi 13 octobre 2014|Catégories: Art & Patrimoine|Mots-clés: , , , |

duras-song

Réécoutez L’exposition « Duras Song » à la BPI de l’émission Le dossier du jour sur France Musique, radio du groupe Radio France :

Source : France Musique

12 10/2014

L’affaire Bettencourt, boulevard pour Vinaver – Libération

dimanche 12 octobre 2014|Catégories: Spectacle Vivant|Mots-clés: , , |

Elégante et sarcastique, l’écriture de Michel Vinaver s’amuse à trouver la fable sous l’anecdote, et la tragédie sous le linge sale. Comme le résume la préface :«Cette pièce dont le sujet est tiré de l’actualité la plus brûlante rassemble, chemin faisant, les éternels composants des légendes et des mythes.»

Source : Next.liberation.fr