Art & Patrimoine

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9 01/2018

Avec Jean Echenoz dans son Labyrinthe – Le Monde – 5 – 01- 18

mardi 9 janvier 2018|Catégories: Art & Patrimoine|Mots-clés: |

Avec Jean Echenoz dans son labyrinthe

« Roman, rotor, stator », le Centre Pompidou consacre une riche exposition au Prix Goncourt 1999.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Raphaëlle Leyris

Jean Echenoz à Paris, en juillet 1992.

Jean Echenoz Imperator. C’est presque une impression de triomphe romain que le vi­siteur éprouve aux abords de l’exposition donnée à la Bibliothèque publique d’information (BPI), avec son mystérieux titre, « Roman, rotor, stator », et sa promotion à travers le Centre Pompidou, qui abrite la BPI. On ­retrouve le portrait, signé Roland Allard, affiche de la manifestation, placardé un peu partout à travers le Centre, ainsi qu’en fond d’écran des ordinateurs de la bibliothèque. En faisant le trajet jusqu’à l’exposition avec Jean Echenoz pour aller la visiter en sa compagnie, on voit celui-ci gagné par l’effarement, à mesure qu’il réalise sa propre omniprésence. « C’est si étrange, murmure-t-il, bizarrement narcissique. En principe, on fait ça avec les écrivains morts. »

Mais il se trouve que, en plus d’être, à 69 ans, un écrivain majeur, l’auteur de Cherokee (Minuit, comme tous ses livres, prix ­Femina 1983) et de Je m’en vais ­(Goncourt 1999), objet d’une quarantaine de thèses, Jean Echenoz est aussi le premier à avoir confié de son vivant ses archives à la ­Bibliothèque Jacques-Doucet, partenaire de l’exposition. Lui décrit ce legs comme une espèce d’opération logistique : « En 2011, je m’apprêtais à quitter un appartement comprenant une pièce dans laquelle je mettais tous les vieux papiers – manuscrits, documentation – que je n’arrivais pas à jeter… Je partais pour un endroit où il y aurait moins de place. C’est à ce moment-là que la bibliothèque ­Jacques-Doucet m’a proposé de prendre mes archives. En quelque sorte, ça tombait bien. » Les tapuscrits amendés, cahiers de notes, photos et autres éléments de documentation qui se trouvaient dans ces quarante cartons nourrissent cette exposition, mê­me si elle ne s’y cantonne pas – la richesse du matériau et des ­approches proposées rappelle qu’Emmanuèle Payen, l’une des commissaires (avec Isabelle Bastian-Dupleix, Gérard Berthomieu et Isabelle Diu), a codirigé le livre Exposer la littérature (Cercles de la librairie, 2015), s’interrogeant sur les pistes à explorer pour sortir de la seule exhibition de manuscrits.

JEAN ECHENOZ, ÉCRIVAIN : « J’ADORE L’ÉTAPE DE DOCUMENTATION ! ON SAIT QU’ON TRAVAILLE, MAIS SANS AVOIR BESOIN D’ÉCRIRE. ON A SA CONSCIENCE POUR SOI ! »

L’exposition s’ouvre sur l’élément favori de l’écrivain, réalisé pour l’occasion : un planisphère restituant les voyages de ses personnages. Allers, détours et retours. « Rotor, stator », les deux termes empruntés au vocabulaire de la mécanique qui donnent son titre à l’événement, renvoient à un passage du Méridien de Greenwich, son premier roman (1979), dont les protagonistes ont fait moult voyages, et puis, note le narrateur : « Au double, triple jeu, succéda l’absence de jeu, à l’effervescence, la ­répétition, au rotor, le stator. » ­Problématisée autour du mouvement, et se penchant sur l’œuvre échenozienne comme sur le moteur d’une voiture, la manifestation est conçue comme un petit labyrinthe circulaire.

Pratique du zeugme

La première partie, la plus classique, autour de « la fiction et ses rouages », expose les documents de travail d’Echenoz. Des images de lieux qui l’ont inspiré, comme la photo d’un tunnel parisien (« C’était pour L’Equipée malaise (1986) »). Des livres qui l’ont nourri, à l’image de la biographie de Maurice Ravel signée Maurice Marnat (Fayard, 1986), « fondamentale » pour l’écriture de son Ravel (2006). Les carnets dans lesquels, pour retracer la vie du coureur Emil Zatopek dans Courir (2008), il a recopié des articles entiers de L’Equipe : « J’ai recopié les performances, les temps, les épreuves… Je savais que ça ne me servirait à rien, mais j’ai tout noté, à chaque fois qu’il apparaissait dans L’Equipe. C’est sans doute un truc maniaque, mais j’en ai besoin. » On trouve aussi les carnets de guerre de Constant Oheix, grand-oncle de son épouse, dont la découverte a fini par l’amener à écrire 14 (2013).

Où l’on constate, chez cet artiste du minimalisme, un goût certain pour l’accumulation d’informations. « J’adore l’étape de documentation ! On sait qu’on travaille, mais sans avoir besoin d’écrire. On a sa conscience pour soi ! », glisse-t-il dans un rire nicotinique, avant d’ajouter : « Au-delà de la maniaquerie, il y a le plaisir d’apprendre des choses, même quand on sait qu’on se servira de très peu. »

Lire aussi le portrait :   Jean Echenoz, sans peine

La deuxième partie, « la diction et ses doubles », se penche sur son goût pour les paires et pour le jeu. Y est notamment explorée la récurrence du strabisme chez ses personnages (« Je ne m’en étais pas aperçu, commente Echenoz. Mais j’ai réalisé que, dans un projet en cours, un personnage louchait. J’ai corrigé ça. ») Il y est aussi question de sa pratique du zeugme, cette figure de style ludique dont on trouve un merveilleux exemple, entre autres, dans Je m’en vais (1999) : « (…) un vaste complexe commercial et hôtelier chinois dresse son architecture mandchoue au bord du fleuve et de la faillite ». Peut-être inquiet d’une analyse de ses procédés qui en écraserait l’humour et la légèreté, Jean Echenoz fait la moue quand on lui demande de commenter ce rapport à la rhétorique : « Je ne me dis jamais : “Tiens, je vais faire une petite métonymie ou un zeugme !” Ça s’impose ou pas dans le rythme du texte. » Il retrouve sa bonne humeur pour évoquer, dans la même pièce, la (délicieuse) lecture de ­Ravel par Olivier Cadiot, qu’on peut écouter au casque. « Je voulais absolument qu’il soit présent dans l’exposition, c’est un ami. »

Parcours circulaire

L’amitié est du reste ce qui domine la dernière partie de l’exposition, « sur la scène du roman », dont il n’est pas sûr d’avoir compris l’angle exact, et nous non plus. Au côté de photos avec des écrivains proches (Pierre Michon, Jean et Olivier Rolin, Patrick ­Deville…), on trouve une lettre de Jean-Patrick Manchette, ainsi que la feuille de papier jaune sur laquelle Echenoz jeta ses souvenirs en apprenant la mort de son éditeur, Jérôme Lindon, le 9 avril 2001 – cette ébauche deviendra le texte Jérôme Lindon (2001).

A l’issue de ce riche parcours circulaire, jalonné d’interviews vidéo de l’auteur, le visiteur revient, comme un personnage d’Echenoz, au point de départ. Il a saisi quelque chose du fonctionnement des « machines » que l’écrivain élabore depuis près de quarante ans. Mais la magie demeure intacte. Le voilà bien, oui, ramené au point de départ : au désir de lire et relire Echenoz.

Jean Echenoz. Roman, rotor, stator, BPI du Centre Pompidou. Jusqu’au 5 mars.

En marge de l’exposition, plusieurs événements : lectures par les élèves du Conservatoire national supérieur d’art dramatique de « Lac », de « Courir » et d’« Envoyée spéciale » (les 11, 18 et 25 janvier) ; une master class « Jean Echenoz et les figures de style » (le 14 février).

 

9 01/2018

AMANDINE MAILLOT INVITEE DE TEWFIK HAKEM SUR FRANCE CULTURE

mardi 9 janvier 2018|Catégories: Art & Patrimoine|Mots-clés: |

Du lundi au vendredi de 6h05 à 6h25

26min

Amandine Maillot : « Je travaille des objets que je rencontre aux détours d’une rue et pour lesquels j’ai un coup de foudre »

09/01/2018
18 09/2017

Litterature extended* | mouvement.net

lundi 18 septembre 2017|Catégories: Art & Patrimoine, Festivals|Mots-clés: , |


Martine Aballéa, Le Salon dans la vallée © Martine Aballéa

Les mots sont venus s’ébattre hors du livre au Festival Extra! au Centre Pompidou. Lecteur indiscipliné, Mouvement a tendu les yeux et les oreilles ici et là. Florilège non exhaustif.

Dans le forum -1, transformé en vallée verdoyante par l’artiste Martine Alballéa, la littérature est une plante bien vivace. Artistes et penseurs de tout poil sont venus donner à voir et à entendre le texte hors du livre.

Dans un même espace ouvert tout se croise, projections d’archives de poésie sonore sur les murs, performances en salon ouvert, tables rondes où auteurs/artistes/performers, universitaires, éditeurs viennent penser ce qui est fait et comment cela se fait, retransmis en direct par Radio Brouhaha. Joindre le geste, la parole, la pensée et le corps ; le passé dans le présent comme une même durée créatrice. Ainsi Roger Chartier, historien du livre et de la lecture au Collège de France, de nous rappeler que « très tôt la littérature sort des livres. Par les adaptations théâtrales, les représentations iconographiques, la transmission orale ». Aurait-on même oublié que la littérature précédait même l’invention du livre ? Que l’on parle de la création littéraire et/ou de sa diffusion.

Auteur, écrire des livres ? Ou encore n’écrire que des livres ? Cela fait bien des décennies qu’on utilise le contenant pour le contenu, que le mot livre vient désigner littérature au point de la recouvrir. Comme la partie pour le tout – dire la gauche et penser PS (avant avril 2017), l’Amérique pour les États-Unis. Un glissement de sens qui rogne le tout de la littérature, comme un « ensemble des productions intellectuelles qui se lisent et s’écoutent ». Extra! invite à sortir hors des sentiers rebattus. Pour Jean-Max Colard (programmateur d’Extra! Et chef du service de la Parole au Centre) « l’hégémonie du livre est une époque révolue. La production littéraire est une activité qui s’étend hors du livre – pour ne pas dire s’échappe car il ne s’agit pas d’aller contre le livre. Elle investit d’autres champs. Ce n’est pas une affaire de générations. On a des artistes qui construisent leur expérience littéraire ailleurs que dans et par les livres ».

De la littérature comme art contemporain

La littérature faite corps se tient debout au milieu du Salon dans la vallée. Laura Vazquez, Arno Calleja et Simon Allonneau font de la poésie sonore in situ et in vivo : des textes écrits pour être dits et incarnés avant de trouver le support livre, s’ils le trouvent. Les deux premiers étaient là pour nous faire entendre leurs Astro poèmes, aux prévisions déroutantes révolutionnant ainsi l’art des signes. Lauréate du prix de la poésie 2014, très active sur les vidéos performances, Laura Vazquez signe sa littérature d’un timbre lancinant, fait d’anaphores hypnotisantes. Procédé étrangement antalgique pour des phrases qui s’emparent de la réalité au scalpel. Tout aussi incisif, Simon Allonneau en frontal envisage de « Chanter la Marseillaise sur le mode interrogatif ». Masse et débit granitiques, mouvement minimaliste et obsessionnel de la main droite qui accroche le regard et aiguise des phrases fulgurantes dont le caractère faussement naïf décape la réalité de tout apprêt.

Autre style, apparemment plus posé, Emmanuelle Pireyre, prix Médicis avec sa Féérie générale, nous entraîne dans son algorithme le temps d’une websession. L’artiste qui navigue sans complexe entre livre, chanson et vidéo, lie son écriture à un univers connecté. De Youtube (musiques, séries…) à des archives en ligne (journaux, Ina, plateforme HAL…), elle nous raconte comment « la fiction pousse » à partir d’un questionnement sur l’homme-chien. « Bombarder de documents, comment on fait un livre avec tout ça. J’envisage la littérature comme une grammaire dans laquelle on ferait entrer des choses. La littérature, c’est une syntaxe singulière, rigoureuse et un peu folle. »

Ecrire-écouter-lire

« La question de la matérialité se déporte sur le relationnel. Entrer dans la littérature, c’est entrer dans le lieu des usages, le partage, la sociabilité », souligne François Bon, auteur et figure de proue de la littérature numérique. Et ceci interpelle tant au niveau de la création que de la diffusion ou de la réception. La littérature hors-livre convoque l’autre dans une présence signifiante et immédiate. Comment s’y tenir en tant que « lecteur » ? C’est encore une question de corps, d’espace et de temps.

25 minutes, c’est le temps que Julien Bismuth s’impartit pour écrire une page pleine sur son ordinateur, image projetée. Trois jours de suite. Nouveau jour, nouvelle page. Dernière minute, dernier mot et inversement. Il n’est pas question ici d’écrire un livre, le texte est improvisé et a pour sujet la performance elle-même. Julien Bismuth est un « non-écrivain » qui interroge les conditions d’existence du langage et ses utilisations ; ici l’écrire et le lire : « un texte est une réalité qui exige une forme de lecture ou d’écoute ou de compréhension ». Assis sur des bancs ou debout autour de l’artiste, à quoi assiste-t-on ?


Performance de Julien Bismuth au Centre Pompidou. p. Hervé Veronese 

Ce n’est pas tant le sujet ou la manière d’écrire qui ici agite mais la situation d’énonciation qui est mise en place, une conversation silencieuse mettant à jour un geste d’écriture et un contexte de lecture. Topos de la page blanche évincé au profit de la contrainte temporelle. Tranquille au début, la respiration de l’auteur se fait plus haletante, inquiète, les doigts se frottent et se touchent plus nerveusement. Le curseur efface, revient en arrière, pour corriger une faute, reprendre une formule ou réécrire la même chose. « C’est drôle, le texte existe sous différentes formes. On est nombreux à prendre des photos du texte projeté mais à des moments différents. On aura des traces différentes, une œuvre à plusieurs temps. Et lui, il sauvegarde ce qu’il fait ? » s’interroge une « lectrice-spectatrice ». Julien Bismuth sauvegarde le fichier de chaque jour et fait une capture vidéo du temps de l’écriture. Ce qui l’intéresse : « quand la lecture se déplace sans cesse, elle est sans cesse bousculée, désaxée, déconstruite même par ce qui se passe autour ».

Par Natacha Margotteau

*Litterature extended, expression empruntée à Jean-Max Colard

Extra ! a eu lieu du 8 au 10 septembre au Centre Pompidou, Paris

Source: Mouvement.net

12 09/2017

La littérature fait sa mue au festival Extra ! | Les Echos

mardi 12 septembre 2017|Catégories: Art & Patrimoine, Festivals, Non classé|Mots-clés: , |


La littérature fait sa mue au festival Extra ! / © Hervé Veronese

En marge de la rentrée littéraire, le festival Extra explore les littératures « hors livre » pendant cinq jours au Centre Pompidou.

Le livre a perdu de sa superbe. La faute à la radio, puis à la télévision et aujourd’hui à internet… On connaît la chanson. Mais si le public lit moins de livres, doit-on nécessairement conclure qu’il ne lit plus ? La littérature est elle en perdition parce que « l’objet livre » est rendu obsolète par les écrans d’ordinateur et les liseuses électroniques ? Le festival « Extra ! » au Centre Pompidou se moque bien des Cassandre. La littérature évolue, et, comme le fredonnait Léo Ferré, « c’est extra ! ». Jusqu’au dimanche 10 septembre, la première édition du festival réunit un ensemble de manifestations littéraires pour fêter la littérature « hors livre », selon la formule du poète sonore français Bernard Heidsieck. En pleine rentrée littéraire, c’est un joyeux pied de nez à l’establishment du folio papier.

Derrière le concept du « hors livre » se logent toutes les occurrences littéraires existant par d’autres formats que le livre imprimé : la performance artistique, l’écriture numérique, le film poème, la lecture à haute voix, le rap, le slam… soit toute forme d’art plastique ou audiovisuel revendiquant un geste littéraire. Aussi, il n’est pas étonnant que le Centre-Pompidou, qui célèbre l’innovation artistique depuis sa création en 1977, se soit emparé de cette forme d’expression éclatée. Jean Max Collard, programmateur d’Extra ! et chef du département « Parole » au Centre Pompidou, insiste : « ce festival se dresse contre ceux qui disent que la littérature s’est repliée sur elle-même. De nouvelles formes littéraires naissent dans le sillage du numérique. Extra ! met en avant cette reconfiguration du paysage, en proposant des formes alternatives. »

Ces proliférations littéraires sont encore peu familières au grand public. Peu visibles, diffusées de manière sporadique, attirant un public de niche, les littératures hors livre laissent par définition peu de traces. Dès lors, pour Serge Lasvignes, directeur du Centre Pompidou, la création d’un prix devrait permettre de graver ces formes d’art dans la pierre des institutions. La figure tutélaire de Bernard Heidsieck s’est imposée d’emblée, souligne Jean-Max Collard. Lauréat 1991 du grand prix national de la poésie, pionnier de la « poésie sonore », invité régulier du Centre Pompidou, il défendait le renouvellement des formes poétiques par le biais de médias dissidents comme le magnétophone et la performance physique.

C’est Caroline Bergvall, artiste franco norvégienne connue pour ses créations visuelles et sonores, a reçu ce premier prix Bernard Heidsieck – Centre Pompidou de l’année 2017. Elle se réjouit de cette évolution du champ de la littérature : « je me perçois comme une écrivain qui travaille le livre mais aussi l’ailleurs du livre. J’écris, et j’utilise aussi d’autres supports : le dessin, la vidéo, la performance, qui sont aussi des formes d’écritures. » Les deux autres récipiendaires sont John Giorno, récompensé pour l’ensemble de son oeuvre, et Lamberto Pignotti, qui obtient la mention spéciale Fondazione Bonotto, partenaire et mécène du prix.

FORMES MILLÉNAIRES

Tout en explorant le futur, le festival renoue avec des formes de littérature millénaires. Les chants d’Homère, les contes populaires, le théâtre même relèvent à l’origine d’une littérature strictement orale – et « poème » vient du latin carmen, chant. Dès lors, le livre pourrait n’être qu’un moment d’une longue histoire littéraire qui basculerait demain sur d’autres supports, numériques, plastiques, sonores, visuels… et les temps changent déjà : le prix Nobel de littérature 2016 n’a-t-il pas été remis au chanteur Bob Dylan ?


© Hervé Veronese

On ne manquera pas durant ces quelques jours « extras » les performances de l’auteur performeur Julien Bismuth, qui écrira tous les jours à 18h30 face au public, et dont le texte en train de se faire sera projeté en direct ; le showcase du rapport Elom 20ce (vendredi 20h30) et le spectacle libertin de Catherine Robbe-Grillet (samedi 20h) qui promet bien des plaisirs ; dans le sillon de la rentrée littéraire, Joy Sorman, Célia Houdart et Yannick Haenel (19h jeudi, samedi et dimanche) viendront parler de leur dernier roman. Littérature sonore, nous voilà !

Esther Attias

EXTRA!
Paris, Centre Pomidou, jusqu’au 10 septembre, www.centrepompidou.fr

Source : Les Echos

13 10/2014

L’exposition « Duras Song » à la BPI | Podcast France Musique

lundi 13 octobre 2014|Catégories: Art & Patrimoine|Mots-clés: , , , |

duras-song

Réécoutez L’exposition « Duras Song » à la BPI de l’émission Le dossier du jour sur France Musique, radio du groupe Radio France :

Source : France Musique