Description du projet

Compagnie Suzanne M. / Eric Vigner

Metteur en scène et plasticien, Eric Vigner est révélé en 1991 avec sa première mise en scène La maison d’os de Roland Dubillard, créée dans une usine désaffectée puis repris pour le Festival d’Automne à Paris sous la Grande Arche de la Défense. Son travail de plasticien est indissociable de celui de metteur en scène et de scénographe.

Il inscrit les écritures contemporaines ou classiques, dramatiques ou poétiques, dans des recherches stylistiques puissantes. Nommé à la direction du CDDB-Théâtre de Lorient, Centre Dramatique National, en 1996, Éric Vigner met en place un projet artistique consacré à la découverte, à l’accompagnement et à la production d’une nouvelle génération d’artistes de théâtre.

En 2010, il fonde L’Académie Internationale de Théâtre avec de jeunes acteurs français et étrangers. Il quitte le CDDB Lorient en janvier 2016 et fonde la Compagnie Suzanne M. avec laquelle il met en œuvre des projets de théâtre au plan national et international.

Informations

Site Internet :
www.ericvigner.com

Toute l’actualité de la Compagnie Suzanne M. / Eric Vigner

« Lucrèce Borgia » de Victor Hugo

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Lucrèce Borgia c’est le chef d’oeuvre en prose de Hugo. Un théâtre populaire, riche en émotions et en rebondissements. D’inspiration shakespearienne, il relate l’histoire d’une mère incestueuse, Lucrèce, qui voudrait sauver son fils qui lui ne la connaît pas. L’amour comme vertu pour effacer les crimes des pères. Lukrecia Borxhia est aussi une pièce politique où les destins des individus rencontre la réalité politique. Histoire de corruption, d’assassinats, de meurtres et d’empoissonnements dans l’Italie du XVe siècle.


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« Brancusi contre Etats-Unis »

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En octobre 1927 s’ouvre à New York, à l’initiative de Marcel Duchamp, le procès opposant Constantin Brancusi à l’État américain. Il s’agissait pour l’artiste de prouver que sa sculpture intitulée Oiseau dans l’espace, qui venait d’être lourdement taxée à l’importation par les douanes américaines en tant qu’objet utilitaire, était bel et bien une oeuvre d’art et, comme telle, devait être exonérée de droits de douanes. La justice américaine finit par donner raison à Constantin Brancusi, amenant à une définition juridique plus large de l’oeuvre d’art, qui inclut dorénavant les courants conceptuel et minimaliste.


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